Marc a proposé le traditionnel jeu du vrai / faux.
1/ Le terrain de lâATE est-il sec ? Y a-t-il des fuites dâeau ?
Les Ă©lĂšves ont rĂ©pondu Ă majoritĂ© quâil restait humide.
La veille, il y avait eu une grosse averse mais peut-ĂȘtre pas suffisante pour maintenir le niveau dâeau dans lâATE.
Dâailleurs, nous avons vu que lâagriculteur des champs voisins arrosait ses plantations.
Les arbres puisent beaucoup dâeau et il y a une sorte de ruisseau dâoĂč lâeau de lâATE sâĂ©chappe.
2/ Y a-t-il plus dâespĂšces sauvages dans lâATE quâautour de lâATEÂ ?
Les avis des Ă©lĂšves sont partagĂ©s. Nous avions vu la derniĂšre fois quâil y avait moins de fleurs dans lâATE quâau bord. Nous avions fait comme hypothĂšses que lâATE Ă©tait plus humide et plus froide.
3/ Lâobjectif du CEN est-il dâavoir le plus dâespĂšces possibles dans lâATE ?
Une majoritĂ© dâĂ©lĂšves pensent que câest faux. Il faudra poser la question Ă notre scientifique. Sur lâATE on Ă©vite les plantes invasives.
CM 1 : Recherche des nouvelles plantes aux abords de lâATE :Â
Nous avons trouvĂ© des muscaris Ă toupet (hors ATE), des genĂȘts Ă balai en fleurs, des graminĂ©es, de la consoude, des vergerettes du CanadaâŠ
CM 1 : Recherche de nouveaux animaux et plantes dans lâATEÂ :Â
En entrant dans lâATE, nous avons entendu le serin cini dont le chant nous fait penser Ă un « oiseau bavard ».
Nous avons Ă©galement entendu Ă nouveau le pouillot vĂ©loce, lâoiseau qui compte.
Nous sommes allĂ©s par deux dans lâATE Ă la recherche de nouvelles plantes et animaux.
Nous nous sommes rassemblés et nous avons fait deviner aux autres les animaux et plantes que nous avions trouvés.
Lâanimal dâErwann avait un squelette externe articulĂ©, 6 pattes et 4 ailes. Câest une espĂšce protĂ©gĂ©e : la libellule.
Lâanimal de ThĂ©a est un oiseau quâelle a entendu. Il est gros comme un pigeon. Câest le coucou.
Lâanimal dâAxel a un squelette, 4 pattes et des poils. Il a vu la trace dâun chevreuil.
Allan a ramenĂ© la plume dâune buse variable.
Manon nous a fait deviner le papillon qui a 6 pattes, 4 ailes et qui mange du nectar de fleurs.
Des élÚves ont vu une grenouille forestiÚre.
Voici les plantes ramenĂ©es par les Ă©lĂšves : des lychnis ou fleurs de coucou dont les pĂ©tales sont en forme de bonshommes, des cardamines, des genĂȘts Ă balai, de la fougĂšre (plutĂŽt sur le bord de lâATE), des petits chĂȘnes, du solidage verge dâor.
CM2 – ActivitĂ©s en groupe
Nous avons formé 5 équipes pour des observations trÚs ciblées :
– les hydrologues, les spĂ©cialistes de lâeau dont le responsable Ă©tait Masen.
Ils devaient trouver les fuites dâeau de lâATE. Ils ont trouvĂ© que tous les arbres Ă©taient les fuites dâeau et quâil y avait 2 ruisseaux dâoĂč sâĂ©chappait lâeau. Lâun dâeux Ă©tait bouchĂ©.
– les entomologues, les spĂ©cialistes des insectes dont le responsable Ă©tait Andy. Ils ont trouvĂ© des chrysomĂšles du peuplier : un insecte (donc avec 6 pattes) et deux Ă©lytres rouges. Ils ont vu dâautres espĂšces : une demoiselle, des libellules, des tipules (sorte de gros moustique) et dâautres diptĂšres (2 ailes).
– les naturalistes, les spĂ©cialistes des animaux dont le responsable Ă©tait Victor Ma. Ils ont trouvĂ© des traces de chevreuil et des trous de taupes ou campagnols terrestres. Ils ont Ă©galement dĂ©couvert deux orvets : un vivant dĂ©placĂ© par Victor Mu et un mort. Ils ont trouvĂ© des copeaux de bois, comme ceux faits par le castor mais celui-ci ne vit pas dans lâATE. CâĂ©tait certainement le bois arrachĂ© par le pic noir.
– les botanistes, les spĂ©cialistes des plantes dont le responsable Ă©tait Lucian.
Ils ont dĂ©couvert une fleur aux pĂ©tales en forme de bonhomme : le lychnis ou fleurs de coucou. Il nây avait pas beaucoup de plantes nouvelles.
– les gestionnaires, les spĂ©cialistes des plantes invasives dont le responsable Ă©tait Enzo. Ils ont trouvĂ© des joncs, des genĂȘts Ă balai, des ronces et du solidage verge dâor. Ils ont constatĂ© que la vĂ©gĂ©tation avait progressĂ©, que les chemins, dont celui fait par les Ă©lĂšves Ă©taient devenus plus Ă©troits.
Nous avons fait un permis dâhabiter :
Par groupe, il fallait savoir si un animal pouvait habiter sur lâATE. Il fallait regarder sâil y avait sur lâATE de quoi se nourrir et boire, sâil pouvait se construire un abri pour se protĂ©ger des prĂ©dateurs et sâil pouvait se reproduire.
Le lapin ne peut pas vivre sur lâATE car le sol est trop humide : il ne peut pas faire son terrier pour sâabriter et se reproduire.
Les abeilles et guĂȘpes ne peuvent pas vivre sur lâATE car il nây a pas assez de fleurs sur toute lâannĂ©e. Elles se contentent de passer sur lâATE.
Le papillon a tout ce qui lui faut pour se nourrir Ă lâĂ©tat de chenille mais il doit aller plus loin pour butiner les fleurs.
Questions que nous allons poser au scientifique qui a des grandes bottes (Emmanuel) :
Quel est lâobjectif du conservatoire pour les espĂšces animales et vĂ©gĂ©tales ? En avoir le plus possible ou privilĂ©gier certaines ?
Nous avons vu apparaĂźtre des morceaux de bambous verticaux dans la mare. Ceux-ci nâĂ©taient pas visibles avant car lâeau Ă©tait plus haute. Ont-ils Ă©tĂ© mis par le conservatoire ? A quoi correspond cette hauteur ?
Si l’on ne fait rien, comment va Ă©voluer le milieu de l’ATE dans 1 an, 10 ans, 30 ans ? Que va devenir la mare, la zone humide ?
Réponses : Le conservatoire cherche à privilégier certains espÚces spécifiques aux zones humides.
Les piquets en bois protĂšgent un tube en plastique oĂč un appareil mesurait la hauteur d’eau.
Sans intervention, l’ATE se remplirait de broussailles puis de bois et la mare serait assĂ©chĂ©e par des saules.

















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